Grand Est : quand la faillite politique vire à la paranoïa
Si le Grand Est avait le moindre résultat positif ou bilan à défendre, ses porte-paroles n’en seraient pas réduits à l’amalgame à peine déguisé et aux fantasmes envers Unser Land.
Si le Grand Est avait le moindre résultat positif ou bilan à défendre, ses porte-paroles n’en seraient pas réduits à l’amalgame à peine déguisé et aux fantasmes envers Unser Land.
Le 10 janvier 1946 demeure une date fondatrice, un moment historique, un instant décisif pour la Vallée d’Aoste : le premier Conseil de la Vallée, symbole de la naissance de notre démocratie et de notre autonomie.
Parmi ses membres figuraient cinq personnalités de premier plan, dont une femme. Ces pionniers avaient – le 13 septembre 1945 – participé à la fondation de l’Union Valdôtaine : Flavien Albaney, Lino Binel, Séverin Caveri, Ernest Page et Maria Ida Viglino. Leur vision, leur courage et leur engagement ont jeté les bases d’une Vallée d’Aoste libre, fière et autonome.