24 avril 2026 Il y a 40 ans, Paris a arrêté la vérité au Rhin pour protéger des carrières, des fauteuils et une façade de contrôle.

Il y a 40 ans, Paris a arrêté la vérité au Rhin pour protéger des carrières, des fauteuils et une façade de contrôle.
Il y a quarante ans, le pouvoir parisien nous a regardés dans les yeux et on nous a menti : le nuage radioactif de la catastrophe de Tchernobyl se serait arrêté au Rhin…comme par magie.
Ce jour-là, ce n’est pas seulement un mensonge qui est tombé, c’est un contrat.
Depuis, une question ne cesse de se poser : combien de fois avons-nous été ou sommes-nous sacrifiés par le pouvoir central qui protège d’abord sa place avant de protéger ses citoyens?
L’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) avertit qu’il subsiste des « zones de rémanence élevée » dans les Vosges et l’Alsace. En effet, si la contamination radioactive des sols a beaucoup baissé en plaine d’Alsace à cause du lessivage par les pluies, les forêts vosgiennes en revanche peuvent conserver « des niveaux élevés de césium 137 durant des années ».
La confiance ne se mendie pas : elle se construit…ou elle se perd. Construisons État fédéral, où personne n’est forcé au silence.
Rejoignez-nous !