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<title>Union Démocratique Bretonne - Sapienti sat</title>
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<title>Réunion publique à Lorient : Lydie Massard, candidate à la primaire de la gauche</title>
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<pubDate>Sat, 23 May 2026 10:19:30 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Réunion publique à Lorient !</p> <p>Nous aurons le plaisir d’accueillir Lydie Massard, candidate à la primaire de la gauche pour l’élection présidentielle.</p> <p>Ce sera aussi l’occasion pour les personnes candidates aux élections législatives de se présenter officiellement et d’échanger avec vous sur les enjeux à venir.</p> <p>Venez discuter, poser vos questions et construire la suite avec nous !</p> <p> Amphithéâtre – Maison des associations Jean Le Coutaller à Lorient<br> Jeudi 28 mai<br> À 20h</p> <p>Depuis sa création en 1964, l’UDB milite pour une réforme en profondeur des institutions de la Ve République, mais c’est la première fois qu’elle envisage une candidature à l’élection présidentielle pour porter son projet. Venez à la rencontre de Lydie Massard, ancienne députée européenne, élue locale et co-porte parole de l’UDB, pour comprendre et en savoir plus.</p> <p><a href="https://republics.blog/uploads/posts/2026-06/68325e15be_image.png" class="highslide"><img src="https://republics.blog/uploads/posts/2026-06/medium/68325e15be_image.png" style="display:block;margin-left:auto;margin-right:auto;" alt=""></a></p> <p><a href="https://www.udb.bzh/non-classifiee/agenda/reunion-publique-a-lorient-lydie-massard-candidate-a-la-primaire-de-la-gauche/" rel="external noopener">https://www.udb.bzh/non-classifiee/agenda/reunion-publique-a-lorient-lydie-massard-candidate-a-la-primaire-de-la-gauche/</a></p> <p><br></p>]]></content:encoded>
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<title>UDB Kreiz Breizh – réunion publique pour la création d’un plan énergétique de territoire</title>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:53:50 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<p><b>L’UDB Kreiz Breizh appelle à participer samedi 23 mai, à 14h, à la réunion publique organisée par l’association Wat (War an toennoù) à Megoed et demande la création d’un plan énergétique de territoire sur le pays COB.</b></p> <p>Les 30 ha de terres agricoles de Megoed, à Rostrenen, doivent être réservés pour les productions agricoles pas pour installer des panneaux photovoltaïques. Les toits sont des lieux adaptés pour recevoir des capteurs solaires pas les champs réservés aux bovins.</p> <p>Il n’est peut-être pas inutile de rappeler les luttes importantes contre l’implantation de centrales nucléaires qui ont eu lieu en Bretagne : au Pellerin et sur le site du Carnet en Loire-Atlantique, à Erdeven dans le Morbihan en 1975 ; à Ploumoguer et à Plogoff, ces projets ne verront pas le jour après des mobilisations exemplaires des élus et des populations. Et n’en déplaise à Monsieur Eric Grall, maire de l’île de Batz, nous ne voulons pas de petits réacteurs nucléaires (PMR) de 500 MW en Bretagne.</p> <p>Quel est le coût réel du nucléaire ? Combien coûtent à EDF le retraitement, le stockage des déchets et le démantèlement des centrales ? Pour <i>la petite centrale</i> de Brennilis la dernière phase des travaux, qui s’échelonnera sur 17 ans, s’élèvera à 340 millions d’euros. Combien de milliards et d’années pour démanteler la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin). Les promesses d’EDF en nombre d’années et en coût ne sont jamais tenues.</p> <p>Le nucléaire n’est pas une énergie propre et ses radiations sont dangereuses pour les populations, les bombardements de la Russie à Zaporijia et à Tchernobyl en Ukraine nous font craindre le pire tous les jours.</p> <p>La place des énergies renouvelables doit monter en puissance en Bretagne, et dans le Kreiz Breizh nous demandons la création d’un plan énergétique de territoire sur le pays COB. Ce plan implique, en plus des économies d’énergie, une autre manière de gérer les projets photovoltaïques, les parcs éoliens, la méthanisation, la filière bois… avec une forte participation des collectivités locales dans les organismes de gestion.</p> <p>UDB Kreiz Breizh</p> <p><a href="https://www.udb.bzh/non-classifiee/agenda/udb-kreiz-breizh-reunion-publique-pour-la-creation-dun-plan-energetique-de-territoire/" rel="external noopener">https://www.udb.bzh/non-classifiee/agenda/udb-kreiz-breizh-reunion-publique-pour-la-creation-dun-plan-energetique-de-territoire/</a></p>]]></content:encoded>
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<title>Non, Erik Tégnér n’est pas un « gentil patron de brasserie » qui ne ferait pas de politique</title>
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<pubDate>Fri, 15 May 2026 14:25:22 +0000</pubDate>
<category>native-yes</category>

<content:encoded><![CDATA[<p>La population de Pléguien s’émeut, à juste titre, des troubles à l’ordre public que déclenche l’inauguration, prévue le jeudi 14 mai, de la brasserie dénommé Kerfave et propriété d’Erik Tegnér.</p> <p>Ce dernier se présente dans les médias comme un entrepreneur dont le projet économique à Pléguien n’aurait aucune dimension politique. C’est une affabulation. Erik Tegnér a grandi à Paris dans une famille qui fréquentait très régulièrement Jean-Marie Le Pen. Et au fil des quinze dernières années, il est devenu un membre très influent des milieux d’extrême droite à Paris, ce qui se concrétise aujourd’hui par sa fonction de directeur de la publication raciste Frontières, pour laquelle il est actuellement poursuivi devant les tribunaux pour « divulgation de données personnelles », et aussi son statut de chroniqueur régulier sur CNews, la chaîne de télévision de Vincent Bolloré. D’ailleurs, il serait intéressant pour l’éclairage de la population de connaître l’origine des fonds qui permettent à Erik Tegnér d’ouvrir aujourd’hui une brasserie à Pléguien car ce type d’activité requiert des investissements importants.</p> <p>L’Union démocratique bretonne (UDB) n’accepte pas qu’Erik Tegnér prenne les Bretons en général et les habitants de Pléguien en particulier pour des ploucs et des imbéciles.</p> <p>Au cours des 40 dernières années, la Bretagne s’est dotée d’un riche réseau de brasseries artisanales. Ce réseau d’entreprises s’est créé et s’est développé dans un esprit coopératif et de valorisation d’une économie bretonne à la fois ancrée dans les territoires et les traditions bretonnes et ouverte aux autres cultures et peuples du monde. Les brasseries artisanales bretonnes forment un écosystème fondé sur la solidarité. Aussi, l’UDB dénonce fermement la tentative de récupération par Erik Tegnér de cette histoire-là qui n’est pas et ne sera jamais la sienne. Nous refusons ce breuvage frelaté.</p> <p>Tifenn SIRET et Lydie MASSARD, co porte-parole de l’UDB</p> <p><a href="https://www.udb.bzh/non-classifiee/communiques/non-erik-tegner-nest-pas-un-gentil-patron-de-brasserie-qui-ne-ferait-pas-de-politique/" rel="external noopener">https://www.udb.bzh/non-classifiee/communiques/non-erik-tegner-nest-pas-un-gentil-patron-de-brasserie-qui-ne-ferait-pas-de-politique/</a></p>]]></content:encoded>
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<title>Lydie Massard 2027</title>
<link>https://republics.blog/1304-lydie-massard-2027.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 May 2026 11:46:44 +0000</pubDate>
<category>native-yes</category>

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<content:encoded><![CDATA[<div> <div><img width="768" height="623" src="https://www.udb.bzh/wp-content/uploads/2026/05/Lydie_MAssard_photo_communication_eau-768x623.jpg" alt="" srcset="https://www.udb.bzh/wp-content/uploads/2026/05/Lydie_MAssard_photo_communication_eau-768x623.jpg 768w, https://www.udb.bzh/wp-content/uploads/2026/05/Lydie_MAssard_photo_communication_eau-300x243.jpg 300w, https://www.udb.bzh/wp-content/uploads/2026/05/Lydie_MAssard_photo_communication_eau-1024x831.jpg 1024w, https://www.udb.bzh/wp-content/uploads/2026/05/Lydie_MAssard_photo_communication_eau-15x12.jpg 15w, https://www.udb.bzh/wp-content/uploads/2026/05/Lydie_MAssard_photo_communication_eau.jpg 1170w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px"></div> </div> <div> <div> <p>Candidate fédéraliste à l’élection présidentielle, je souhaite aujourd’hui alerter sur la politique de l’eau dans notre pays.</p> <p>L’eau est au croisement de nombreux enjeux : économiques, sociaux et bien sûr environnementaux. Sans eau, il n’y a ni agriculture, ni énergie, ni vie. Pourtant, à l’heure du changement climatique, cette ressource est plus que jamais sous tension, tant sur le plan quantitatif que qualitatif. Savez-vous, par exemple, que dans les Hauts-de-France, 60 % de la population consomme une eau non conforme aux limites de qualité sur les pesticides selon l’Agence régionale de santé ?</p> <p>Face à ces défis, la France a fait, il y a plus de 60 ans, un choix structurant : celui d’une gouvernance de l’eau fondée sur la démocratie locale. Les « parlements de l’eau », à l’échelle des bassins, réunissent des représentants des collectivités territoriales, des usagers économiques et non économiques. Par le dialogue et le compromis, ils prennent des décisions. Mais ces décisions restent encore trop souvent insuffisantes, et surtout, elles sont parfois empêchées.</p> <p>En Ille-et-Vilaine, un long travail de concertation a permis d’aboutir à un schéma d’aménagement et de gestion des eaux (SAGE) prévoyant notamment la fin de l’usage de certains pesticides autour des zones de captage. J’ai soutenu, et je soutiens toujours, ce compromis, fruit du travail des acteurs locaux.</p> <p>Mais au mépris de la santé des habitants, le pouvoir central en a bloqué l’application. Entre les intérêts du lobby de la chimie et la protection de la population, le Premier ministre a fait un choix, et ce n’est pas celui de la santé publique. Rappelons pourtant qu’il est possible de produire sans pesticides de synthèse : l’agriculture biologique le démontre chaque jour.</p> <p>En Bretagne, c’est bien l’État qui freine la transition écologique. Depuis des années, il fait le choix de laisser polluer l’eau plutôt que de réguler les pratiques polluantes. Qui autorise les agrandissements de porcheries dans une région où les taux de nitrates restent trop élevés ? L’État, via les préfets. Qui a annulé les arrêtés anti-pesticides de maires comme Daniel Cueff et de dizaines d’autres élus locaux ? L’État, via les préfets.</p> <p>Et lorsque l’Assemblée nationale a adopté la loi Duplomb, elle s’est imposée à tous les territoires, y compris là où elle était massivement rejetée. Les député·e·s breton·ne·s avaient pourtant majoritairement voté contre. Dans une France fédérale, où les régions disposeraient d’une véritable autonomie, une telle loi n’aurait pas été appliquée à une grande région agricole comme la Bretagne. La démocratie territoriale pourrait alors jouer pleinement son rôle de contre-pouvoir face aux lobbys.</p> <p>Au-delà du cas breton, la question de la pollution de l’eau révèle les limites et les dérives du centralisme. Dans la République fédérale que je défends, l’État ne pourra plus annuler arbitrairement des décisions prises localement dans le respect des règles. Il ne pourra plus sacrifier la santé de la population au profit d’intérêts particuliers.</p> <p>Aujourd’hui, l’État entrave la marche vers la transition écologique alors même que nous devons accélérer. Les pouvoirs publics avaient fixé l’objectif de 100 % de cours d’eau en bon état écologique d’ici 2027. Nous en sommes aujourd’hui à moins de 50 %. L’urgence est là.</p> <p>Pour réussir la transition écologique et protéger durablement la santé de nos concitoyennes et concitoyens, il est impératif de refonder la République sur la base de l’autonomie des territoires.</p> <p><a href="https://www.udb.bzh/non-classifiee/communiques/lydie-massard-2027/" rel="external noopener">https://www.udb.bzh/non-classifiee/communiques/lydie-massard-2027/</a></p> </div> </div>]]></content:encoded>
</item><item>
<title>Rendre à l’Alsace son statut de région à part entière : une revendication légitime comme l’est celle d’une réunification de la Bretagne</title>
<link>https://republics.blog/1032-rendre-a-lalsace-son-statut-de-region-a-part-entiere-une-revendication-legitime-comme-lest-celle-dune-reunification-de-la-bretagne.html</link>
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<guid>1032</guid>
<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 14:17:09 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<p><img src="https://www.udb.bzh/wp-content/uploads/2026/02/logo-fond-jaune-UDB-Communique-1-768x848.png" alt=""></p> <p>La proposition de loi visant à sortir l’Alsace de la région Grand Est a suscité un certain nombre de réactions en France.</p> <p>L’UDB rappelle que lors de la création de la région « Grand Est » en 2015, les Alsaciennes et les Alsaciens n’ont pas été consultés. Depuis 2015, elles et ils réclament très majoritairement le retour d’une Région Alsace à part entière, une région qui existe depuis des siècles et qui est identifiée en France comme ailleurs en Europe. Avec la proposition de loi Klinkert, pour une fois que les parlementaires entendent une revendication de la société, l’UDB ne peut que les approuver ! Et si cette proposition devait être soumise à une consultation de la population, ce devrait être aux Alsaciennes et aux Alsaciens de voter.</p> <p>Bien évidemment, l’UDB réclame également le retour, au plan administratif et politique, de la Loire-Atlantique en Bretagne. Le territoire qui correspond à l’actuel département de Loire-Atlantique fait partie de la Bretagne depuis près de 1 200 ans. Mais si l’Histoire explique la pérennité de cette revendication à travers les générations, ce n’est pas l’Histoire qui la justifie, c’est l’existence d’une demande sociale aujourd’hui, en 2026. Cette question suscite suffisamment de débat pour que 105 000 personnes, soit plus de 10 % du corps électoral de la seule Loire-Atlantique (niveau de mobilisation sans précédent en France à l’échelle d’un département), aient signé une pétition pour mettre ce sujet à l’ordre du jour du Gouvernement et du Parlement. Or, cette demande a été ignorée, ce qui a conduit l’association à l’origine de la pétition, Bretagne Réunie, à saisir en octobre 2025 la Cour européenne des Droits de l’Homme. De fait, si un membre de l’Assemblée nationale ou du Sénat pouvait remonter cette question au Parlement, il serait alors possible d’interroger la pertinence de ces découpages technocratiques parisiens qui n’ont jamais été soumis à référendum. Qui a peur de la démocratie? Pas nous!</p> <p><a href="https://www.udb.bzh/non-classifiee/communiques/rendre-a-lalsace-son-statut-de-region-a-part-entiere-une-revendication-legitime-comme-lest-celle-dune-reunification-de-la-bretagne/" rel="external noopener">https://www.udb.bzh/non-classifiee/communiques/rendre-a-lalsace-son-statut-de-region-a-part-entiere-une-revendication-legitime-comme-lest-celle-dune-reunification-de-la-bretagne/</a></p>]]></content:encoded>
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<title>Rendre à l’Alsace son statut de région à part entière : une revendication légitime comme l’est celle d’une réunification de la Bretagne</title>
<link>https://republics.blog/1305-rendre-a-lalsace-son-statut-de-region-a-part-entiere-une-revendication-legitime-comme-lest-celle-dune-reunification-de-la-bretagne.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 12:58:25 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<p>La proposition de loi visant à sortir l’Alsace de la région Grand Est a suscité un certain nombre de réactions en France.</p> <p>L’UDB rappelle que lors de la création de la région « Grand Est » en 2015, les Alsaciennes et les Alsaciens n’ont pas été consultés. Depuis 2015, elles et ils réclament très majoritairement le retour d’une Région Alsace à part entière, une région qui existe depuis des siècles et qui est identifiée en France comme ailleurs en Europe. Avec la proposition de loi Klinkert, pour une fois que les parlementaires entendent une revendication de la société, l’UDB ne peut que les approuver ! Et si cette proposition devait être soumise à une consultation de la population, ce devrait être aux Alsaciennes et aux Alsaciens de voter.</p> <p>Bien évidemment, l’UDB réclame également le retour, au plan administratif et politique, de la Loire-Atlantique en Bretagne. Le territoire qui correspond à l’actuel département de Loire-Atlantique fait partie de la Bretagne depuis près de 1 200 ans. Mais si l’Histoire explique la pérennité de cette revendication à travers les générations, ce n’est pas l’Histoire qui la justifie, c’est l’existence d’une demande sociale aujourd’hui, en 2026. Cette question suscite suffisamment de débat pour que 105 000 personnes, soit plus de 10 % du corps électoral de la seule Loire-Atlantique (niveau de mobilisation sans précédent en France à l’échelle d’un département), aient signé une pétition pour mettre ce sujet à l’ordre du jour du Gouvernement et du Parlement. Or, cette demande a été ignorée, ce qui a conduit l’association à l’origine de la pétition, Bretagne Réunie, à saisir en octobre 2025 la Cour européenne des Droits de l’Homme. De fait, si un membre de l’Assemblée nationale ou du Sénat pouvait remonter cette question au Parlement, il serait alors possible d’interroger la pertinence de ces découpages technocratiques parisiens qui n’ont jamais été soumis à référendum. Qui a peur de la démocratie? Pas nous!</p> <p><a href="https://www.udb.bzh/non-classifiee/communiques/rendre-a-lalsace-son-statut-de-region-a-part-entiere-une-revendication-legitime-comme-lest-celle-dune-reunification-de-la-bretagne/" rel="external noopener">https://www.udb.bzh/non-classifiee/communiques/rendre-a-lalsace-son-statut-de-region-a-part-entiere-une-revendication-legitime-comme-lest-celle-dune-reunification-de-la-bretagne/</a></p>]]></content:encoded>
</item><item>
<title>Les fantasmes de Monsieur Blanquer font reculer la France</title>
<link>https://republics.blog/1035-les-fantasmes-de-monsieur-blanquer-font-reculer-la-france.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:23:20 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Dans une tribune du Figaro cosignée avec le constitutionnaliste Benjamin Morel, l’ancien ministre de l’éducation nationale Jean-Michel Blanquer s’en prend aux écoles immersives de Corse qu’il accuse de constituer le ferment du séparatisme. Selon lui, la langue française serait exclue de ce type d’établissements et on y verrait même « des élèves chargés de dénoncer celui d’entre eux qui parlerait français pendant la récréation ». Par cette rhétorique, Jean-Michel Blanquer et Benjamin Morel inventent une réalité parallèle dans un exercice indigne de réécriture de l’Histoire car ce sont, au contraire, les langues minoritaires comme le corse, le basque ou le breton qui ont eu à subir ce type de discriminations et d’humiliations dès le XIXe siècle, des discriminations et des humiliations que l’Etat français a ensuite exportées dans ses colonies d’Afrique. Tout cela est très bien documenté par les historiens et Monsieur Blanquer le sait.</p> <p>Le système Jules Ferry dont se revendique l’ancien ministre n’avait pas seulement pour but d’unifier la nation française, il visait aussi à y parvenir en écrasant la diversité dans le pays. Mais en dépit de plusieurs siècles d’une politique d’uniformisation commencée sous l’Ancien Régime, force est de constater que la France est encore plurielle et qu’elle n’en est pas moins unie au plan linguistique. Aucune politique de ségrégation n’est menée dans le système scolaire immersif où la langue régionale est la langue d’enseignement : 100% des élèves y parlent aussi français et les écoles immersives obtiennent d’excellents résultats scolaires lors des contrôles réalisés par le mjnistère lui-même ainsi qu’aux examens comme le brevet et le baccalauréat. Tout cela est factuel.</p> <p>Jean-Michel Blanquer et Benjamin Morel vivent dans le fantasme d’une France d’avant, où il était « interdit de parler breton et de cracher par terre ». Cette caste qui monopolise le pouvoir à Paris depuis toujours est tellement effrayée par l’idée de le partager qu’elle fabrique de toutes pièces des menaces intérieures factices. Or, les identités dites « régionales » sont factuellement des pôles de résistance à la globalisation néolibérale. Par leurs propos mensongers et méprisants, ces deux personnages se comportent au contraire comme des ferments des fractures politiques, sociales et territoriales en France. Il faut en sortir. C’est le fédéralisme, en consacrant une France plurielle, qui permettra de recoudre le tissu social que les jacobins ont déchiré.</p> <p><br></p>]]></content:encoded>
</item><item>
<title>Crise du logement : Lydie Massard, candidate aux primaires de la gauche prend position</title>
<link>https://republics.blog/1306-crise-du-logement-lydie-massard-candidate-aux-primaires-de-la-gauche-prend-position.html</link>
<pdalink>https://republics.blog/1306-crise-du-logement-lydie-massard-candidate-aux-primaires-de-la-gauche-prend-position.html</pdalink>
<guid>1306</guid>
<pubDate>Fri, 10 Apr 2026 15:00:55 +0000</pubDate>
<category>native-yes</category>

<content:encoded><![CDATA[<p>La crise du logement s’installe et s’aggrave. Depuis la flambée des prix amorcée en 2020, des millions de personnes ont été exclues du marché de l’achat, tandis que le marché locatif est désormais saturé. Les mesures prises par le gouvernement, sous la pression des mobilisations, ont permis tout au plus de contenir l’incendie — sans réparer les dégâts.</p> <p>Contrairement à certains discours simplistes, il ne suffit pas de construire toujours plus, toujours plus vite. Préserver nos terres agricoles est une nécessité. Nous n’avons pas à choisir entre se loger et se nourrir.</p> <p>Le cœur du problème est ailleurs : dans des territoires où vivent des millions de personnes, les logements abordables manquent cruellement… tandis que des centaines de milliers de logements restent vides une grande partie de l’année. En Bretagne, en Corse, à Paris, en Savoie, au Pays Basque — et dans bien d’autres territoires — le tourisme prend le pas sur le droit d’habiter.</p> <p>Les meublés de tourisme de type Airbnb et les résidences secondaires accaparent des logements indispensables aux familles et aux travailleurs. La situation est parfois absurde : dans certaines communes littorales ou insulaires, des habitants vivent à l’année au camping, pendant que des logements classiques sont loués à la nuitée. Même les salariés du secteur touristique peinent à se loger sur leur lieu de travail.</p> <p>Il est temps de rétablir un principe simple : les logements doivent d’abord servir à loger celles et ceux qui vivent à l’année sur le territoire. L’accueil des vacanciers a toute sa place, mais il doit s’appuyer prioritairement sur une offre dédiée — hôtels, campings, gîtes — et non sur la transformation massive de logements classiques.</p> <p>Des avancées ont été obtenues grâce à la mobilisation de collectifs locaux, d’associations, d’élus et de forces politiques. L’adoption de la loi Lemeur a permis de renforcer les capacités de régulation des collectivités sur les locations de courte durée et de commencer à rééquilibrer la fiscalité. Je tiens à saluer en particulier l’engagement de Véronique Deschamps pour les droits des habitants des territoires touristiques.</p> <p>Mais ces avancées restent insuffisantes. Les communes disposent encore de moyens trop limités pour agir efficacement. La question des résidences secondaires, pourtant centrale, demeure largement hors de portée. Les dispositifs existants sont restreints, partiels, et réservés à un nombre trop limité de territoires.</p> <p>Face à cette situation, plusieurs mesures doivent être mises en œuvre :</p> <ul> <li>permettre à toutes les communes qui le souhaitent d’appliquer une majoration de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires ;</li> <li>déplafonner cette taxe et introduire des critères de progressivité ;</li> <li>étendre à l’ensemble des communes et intercommunalités la possibilité d’instaurer des servitudes de résidence principale dans les documents d’urbanisme ;</li> <li>permettre aux territoires volontaires d’expérimenter un statut de résident principal ;</li> <li>orienter les droits de succession issus des logements vers la rénovation thermique, la réhabilitation et la production de logements sociaux.</li> </ul> <p>Se loger ne doit pas devenir un privilège réservé à quelques-uns. C’est un droit fondamental. Il est temps de remettre le logement au service de celles et ceux qui vivent et travaillent sur nos territoires.</p> <p>Lydie Massard, co porte parole de l’UDB</p> <p><a href="https://www.udb.bzh/non-classifiee/communiques/crise-du-logement-lydie-massard-candidate-aux-primaires-de-la-gauche-prend-position/" rel="external noopener">https://www.udb.bzh/non-classifiee/communiques/crise-du-logement-lydie-massard-candidate-aux-primaires-de-la-gauche-prend-position/</a></p>]]></content:encoded>
</item><item>
<title>L’UDB Kreiz Breizh dénonce la casse programmée de l’enseignement bilingue à Carhaix et appelle à participer à la manifestation organisée par les parents d’élèves le vendredi 10 avril à 16 h 30, devant l’école de la République</title>
<link>https://republics.blog/1307-ludb-kreiz-breizh-denonce-la-casse-programmee-de-lenseignement-bilingue-a-carhaix-et-appelle-a-participer-a-la-manifestation-organisee-par-les-parents-deleves-le-vendredi-10-avril-a-16-h-30-.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2026 09:02:56 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<p><b>UDB Kreiz Breizh n’eo ket evit degemer ma vo lakaet en arvar ar gelennadurezh divyezhek e Karaez. Gervel a ra an dud da gemer perzh er vanifestadeg a vo aozet d’ar gwener 10 a viz Ebrel, da 4e 30 gm, dirak skol ar Republik</b></p> <p>E Breizh, da vare an distro-skol, e miz Gwengolo 2025, <b>ne oa ket 20 000 a vugale ken en hentennoù divyezhek.</b> Mantrus eo e vefe ken bihan an niver a vugale-se pa oa bet lakaet da bal gant ar c’henemglev bet sinet etre ar Stad ha rannvro Breizh tizhout <b>un niver a 30 000 a vugale skoliatet er c’hlasoù divezhyek e 2027. </b>Ar pal-se ne vo ket tizhet, anat deoc’h. Chom a ra ur bloavezh hepken a-raok termen ar c’henemglev <b>ha mankout a ra c’hoazh 10 000 skoliad !</b></p> <p>Ne c’heller ket degemer, e mod ebet, an dilañs-se a zo gant ar gelennadurezh divyezhek brezhoneg-galleg er mare-mañ. Ar Stad a rank derc’hel d’he ger hag ober ar pezh faot evit ma ne vo tamm troc’h ebet er gelennadurezh divyezhek e holl skolioù Breizh (7 post divyezhek zo da vezañ serret e departamant Penn-ar-Bed nemetken).</p> <p>Gant un tamm nebeutoc’h a vugale e klasoù divyezhek skol ar Republik, gant ar memes niver a bostoù kelenn, e vefe un degouez eus ar re wellañ evit gwellaat konditionoù labour ar skipailhoù pedagogel evit ma vo ken barrek all ar vugale en div yezh e fin ar CM2, forzh peseurt hini a vefe an danvez kelennet. Ar gwellañ mod eo da gas war-raok ur skoliata divyezhek a galite.</p> <p>————————</p> <p>En Bretagne à la rentrée 2025 <b>le nombre d’élèves en enseignement bilingue est passé en dessous du chiffre symbolique de 20 000 élèves,</b> alors que l’objectif affiché dans la convention signée entre l’État et la Région Bretagne, en mars 2022, prévoyait <b>30 000 élèves en bilingue en 2027</b>. <b>Cet objectif ne sera pas atteint,</b> il reste une seule rentrée scolaire avant l’échéance de la convention <b>et il manque encore 10 000 élèves !</b></p> <p>Cette casse de l’enseignement bilingue breton-français est inacceptable. L’État doit respecter sa parole et assurer la continuité de l’enseignement bilingue dans chaque école de Bretagne (7 fermetures de postes bilingues annoncées rien que dans le Finistère).</p> <p>La légère baisse des effectifs à Carhaix doit permettre au contraire, à nombre de postes constant, d’améliorer les conditions de travail des équipes pédagogiques pour que, en fin de CM2, les élèves aient des compétences équivalentes dans les deux langues quelle que soit la matière enseignée. C’est une nécessité pour un enseignement bilingue de qualité.</p> <p><b>UDB Kreiz Breizh </b></p>]]></content:encoded>
</item><item>
<title>Lydie MASSARD : Candidate aux primaires de la gauche</title>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 15:51:25 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[<div> <div><img width="767" height="511" src="https://www.udb.bzh/wp-content/uploads/2021/11/Lydie-parlement-europeen.jpg" alt="" srcset="https://www.udb.bzh/wp-content/uploads/2021/11/Lydie-parlement-europeen.jpg 767w, https://www.udb.bzh/wp-content/uploads/2021/11/Lydie-parlement-europeen-300x200.jpg 300w, https://www.udb.bzh/wp-content/uploads/2021/11/Lydie-parlement-europeen-18x12.jpg 18w" sizes="(max-width: 767px) 100vw, 767px"></div> </div> <div> <div> <p>Ancienne députée européenne, aujourd’hui cuisinière dans un lycée en Bretagne, j’annonce ma candidature à la primaire de la gauche en vue de l’élection présidentielle.</p> <p>Mon parcours peut sembler atypique dans le paysage politique. Je l’assume pleinement. Il nourrit l’engagement que je porte aujourd’hui : construire une République fédérale, plus proche des citoyens, plus juste socialement et plus efficace pour relever les défis écologiques.</p> <p>Après mon mandat de députée européenne, j’ai fait le choix de reprendre une activité professionnelle dans un lycée. Ce retour à la vie quotidienne du service public m’a permis de retrouver un contact direct avec les réalités vécues. Il m’a aussi conduite à mesurer concrètement les limites de notre organisation politique.</p> <p>Les décisions qui concernent la vie des citoyennes et des citoyens — l’accès aux services publics, les transports, la santé, l’emploi ou le logement — sont trop souvent prises loin des territoires et de celles et ceux qui y vivent.</p> <p>Cette organisation a également des conséquences financières importantes. Les collectivités locales sont chargées de mettre en œuvre des politiques publiques essentielles, sans toujours disposer des moyens correspondants. Les décisions budgétaires restent largement centralisées, limitant leur capacité à répondre aux besoins et à investir dans la durée. Cette dépendance fragilise l’action publique locale et accentue les inégalités entre territoires.</p> <p>La Vème République concentre aujourd’hui l’essentiel des pouvoirs au sommet de l’État. L’État central intervient dans tous les domaines, sans adapter les politiques aux réalités locales ni garantir leur cohérence dans le temps. Cette organisation atteint ses limites.</p> <p>Je crois que la gauche doit porter une réponse ambitieuse à cette crise démocratique. Le fédéralisme constitue, à mes yeux, une réponse cohérente avec ses valeurs : renforcer la démocratie, lutter contre les inégalités territoriales et rendre l’action publique plus efficace.</p> <p>Une République fédérale permettra de donner aux territoires de véritables responsabilités, y compris la capacité de voter des lois dans certains domaines, ainsi que des ressources fiscales adaptées. Elle renforcera à la fois la responsabilité démocratique, l’efficacité de l’action publique et l’égalité entre les citoyennes et les citoyens.</p> <p>Le fédéralisme est aussi un levier essentiel pour la transition écologique. Les territoires sont en première ligne face aux défis climatiques — mobilités, aménagement, énergie, biodiversité. Une organisation décentralisée permettra de développer des réponses adaptées, tout en garantissant la solidarité entre les territoires.</p> <p>Originaire de Bretagne, je suis attachée à l’idée que les identités territoriales sont un facteur d’ouverture et de vivre-ensemble. L’identité n’est pas une fermeture : elle est un point d’appui pour construire une démocratie plus proche, plus inclusive et plus attentive aux réalités vécues.</p> <p>En présentant ma candidature à la primaire de la gauche, je souhaite faire entendre une voix différente : celle d’une candidate issue du monde du travail, attachée aux territoires et convaincue que la transformation démocratique est une condition pour construire une société plus juste et plus écologique.</p> <p>Je porte une ambition claire : une République fédérale, sociale et écologique, capable de répondre concrètement aux attentes des citoyennes et des citoyens et de redonner du sens à l’engagement politique.</p> <p><a href="https://1drv.ms/v/c/8267afa7c5000fe7/IQBhomfjWUvzT6ptw-zlK1FoAdl9ORsRxKnLg5BlTqMn2Ow?e=1TlR0m" rel="external noopener">https://1drv.ms/v/c/8267afa7c5000fe7/IQBhomfjWUvzT6ptw-zlK1FoAdl9ORsRxKnLg5BlTqMn2Ow?e=1TlR0m</a></p> <p><a href="https://www.udb.bzh/non-classifiee/communiques/lydie-massard-candidate-aux-primaires-de-la-gauche/" rel="external noopener">https://www.udb.bzh/non-classifiee/communiques/lydie-massard-candidate-aux-primaires-de-la-gauche/</a></p> </div> </div>]]></content:encoded>
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